Les jours suivants, le couple d’amis est parti pour l’île de Nusa Penida alors que Johan et moi, accompagnés de Solène et Guillaume, on s’est dirigés pour Ubud.
On en a eu pour 2h15 environ de route en voiture. Le chauffeur n’était pas très agréable, et il a essayé de nous faire payer des prestations que l’on n’avait pas demandées.

Personnellement, je trouve que Bali est une belle île, je reconnais qu’elle doit se développer. Cependant le comportement de la population local est déroutante vis-à-vis des touristes. Ils sont parfois trop insistants et ne sont pas tous honnêtes. Par exemple, lorsque l’on va au restaurant, il nous est arrivé de ne pas avoir la totalité de la monnaie. Une fois ou deux ça peu passer, mais si c’est tout le temps, c’est pénible. Nous avons eu souvent cette situation vers Amed et un peu moins dans les autres villes.
A Ubud, nous étions un peu plus au calme. L’hôtel avait un charme fou.
Solène et Guillaume étaient juste à côté de notre chambre. Chacun avait une terrasse qui donnait sur le jardin composé d’orangers, palmiers et autre variété de plantes. Nous avons loué des scooters pour se déplacer. Nous avions le vent de la liberté pour nous.
BALLADE PARMIS LE RIZ.
Lorenzo que nous avions rencontré en Australie nous a également rejoints. Nous sommes allés tous les 5 au niveau de Kabupaten Tabanan pour voir les plateaux de rizières. Le paysage est magnifique et à couper le souffle. Nous nous sommes arrêtés sur un point de vue, nous avions une vue panoramique grandiose où les nuances de vert dominaient toute la vallée.
Un peu plus bas, on aperçoit un chemin qui se fond sur les plateaux. On l’empreint donc et nous rencontrons sur la route les paysans, des coqs, étables avec de belles vaches. Ici il n’y a pas de tracteurs, machines industrielles .. Tout se fait traditionnellement, ce qui fait de cet endroit sa beauté et son authenticité.
Avant que Lorenzo parte pour Lambok, nous sommes allés à la cascade de Nung Nung situé au nord de Ubud. Il y a environ 500 marches à descendre avant d’admirer la chute d’eau.

