BANGKOK.
Le vendredi 16 Novembre, nous atterrissons à Bangkok.
Toujours avec l’application Booking, on s’installe dans notre petit hôtel que nous avions réservé. Non loin de là, nous avons trouvé un « self storage » pour y déposer nos grands sacs à dos. Et je vous avoue que voyager léger, c’est un confort!
Nous avons fait la réservation avec:
http://bangkokselfstorage.com/
Comme pour le Vietnam, nous n’avons emporté avec nous que le strict minimum.
Nous achetons également une nouvelle carte Sim prépayé. Ici il n’y a pas de grandes difficultés administratives. Il vous suffit de communiquer votre passeport et de sélectionner la durée de validité. Pour nous, 1 mois nous convenait parfaitement. Le vendeur a effectué la configuration de la carte sur nos téléphones et nous avions chacun un numéro attribué.
Pour les modes de transport en Thaïlande, il faut savoir que l’on peut louer un scooter. Mais il est interdit de conduire si on a pas le permis international avec la mention permis moto A. Les agences de location ne sont pas regardantes sur ce point. Ils vont simplement demander du cash et de déposer le passeport comme garantie. Toutefois, si vous n’avez pas le permis moto et que vous vous faites contrôler par les autorités, vous payez une amende et, en cas d’accident, vous ne serez pas couvert par votre assurance.
Pour notre séjour, nous avons, la plupart du temps, opté pour les transports en commun, Bus, train, bateau… Le trajet y est plus long (les trains par exemple), mais c’est ce qui fait le charme.
KUNCHANABURI.
Le lendemain de notre arrivé en Thaïlande, nous partons en direction de la province de « Kanchanaburi » située à environ 2h30 de Bangkok.
Nous visitons tout d’abord JEATH War Museum (J: Japon, E: England, A: Amérique, T: Thailande, H: Hollande) Le musée retrace la construction du chemin de fer Thaïlandais-Birmans de 1942 à 1943 par les prisonniers de guerre.
Divisé en deux sections, l’une représentant la construction du chemin de fer de la mort, les quartiers utilisés par les prisonniers de guerre alliés, l’autre dans une huttes en bambou contient des documents, des photos d’anciens prisonniers et de leurs conditions de vie.
La construction du chemin de fer fut un travail titanesque dans un temps record et avec beaucoup de pertes. Pour compléter ce parcours et prendre conscience de l’ampleur du travail de forçat qui a été fait, vous pouvez vous rendre au cimetière non loin de là.
Dans l’après midi du 18 Novembre, nous partons visiter le temple Wat Phothisat Banpotnimit.



